L'info en Val de Sambre

En bref sur Maubeuge et dans le Val de Sambre, pour ce lundi 06 juillet 2020

06 juillet 2020 à 18h20 Par Paul Schuler

L’affaire du violeur de la Sambre une nouvelle fois examinée par la chambre d’instruction de la cour d’appel de Douai

On vous rappelle que Dino Scala, un ouvrier de Pont-sur-Sambre, avait été interpellé en février 2018, puis aussitôt mis en examen pour une cinquantaine de faits de viols, de tentative de viols et d’agressions sexuelles qui auraient été commises sur autant de femmes originaires du bassin de la Sambre et des environs d’Erquelinnes. La semaine dernière, l’avocate de Dino Scala a plaidé pour un non-lieu dans 17 viols ou agression pour lesquels le suspect est poursuivi. Elle estime non seulement que les charges sont insuffisantes pour entraîner la mise en accusation du suspect, mais surtout, que les délais de prescription sont largement dépassés avec des faits trop anciens pour être jugés. La décision des magistrats a été mise en délibéré. Leur jugement sera rendu d’ici le 15 septembre.

Alerte au colis suspect, dans la nuit de dimanche à lundi, aux abords du commissariat de Maubeuge !

Il était quasiment minuit lorsque la présence d’un sac a été signalé. Un périmètre de sécurité a aussitôt été instauré. La circulation a été interdite entre le boulevard de l’Europe et la rue du Parc. Le commissariat de Maubeuge a été évacué et plusieurs dizaines de riverains ont été confinés chez eux par mesure de précaution. Il a fallu attendre 1h40 pour voir arriver d’Arras une équipe de démineurs. Après avoir sécuriser les lieux, ces derniers ont procédé à l’explosion du colis suspect vers 2h du matin. D’après nos confrères de la Voix du Nord, qui étaient présents sur place cette nuit, le sac ne contenait finalement que de la nourriture…

Les suites de l’affaire du double infanticide d’Erquelinnes en Belgique (près de Jeumont) 

Mardi dernier, une maman est suspectée d’avoir poignardé ses 3 enfants, avant de retourner l’arme contre elle. Si l’ainé a finalement survécu à ses blessures, les 2 autres, âgés de 2 et 7 ans, avaient été retrouvés morts par leur papa. Dès sa sortie de l’hôpital, la maman a été inculpée jeudi, puis aussitôt incarcérée à la prison de Bruges. D’après nos confrères de SudPresse, c’est une interruption de grossesse pour raison médicale, subie il y a trois ans, qui seraient à l’origine de ces problèmes psychologiques. Cette institutrice avait déjà évoqué à plusieurs reprises son intention de se suicider. 

Retour sur le test nasal Covid-19 organisé jeudi dernier dans les locaux de l’association « Actifs » à Hautmont 

En moins d’une heure, 25 personnes se sont présentées et ont été pris en charge par une équipe d’infirmiers libéraux constituée par le laboratoire Synlab Biofrance. Rappelons que ce test virologique est gratuit, sur présentation de la carte Vitale. Il est ouvert à tous et sans rendez-vous. Notre journaliste Delphine Hernu s’est rendu la semaine dernière dans les locaux de l’association Actifs, rue Ambroise Paré.

Le député LREM de Maubeuge, Christophe Di Pompeo, nourrit-il des ambitions régionales ?

Le marcheur, ex-conseiller régional socialiste, a lancé jeudi dernier « Les Ateliers de la transformation régionale » à Saint-Quentin, le fief de Xavier Bertrand, le président actuel de la région des Hauts-de-France. Son objectif est d’élaborer un programme régional « alternatif et innovant », capable de faire face au bilan de la majorité sortante, que Christophe Di Pompéo a résumé dernièrement en quelques morts sur les réseaux sociaux. Pour lui, « Proch’emploi a été un bide total et la politique environnementale régionale est tout simplement inexistante ». Christophe Di Pompéo en a profité également pour dénoncer les 30 % de baisse du budget consacré à la « santé », depuis l’arrivée de Xavier Bertrand aux affaires régionales…

L’élection de Michel Hannecart, le maire de Berlaimont, contestée par Serge Marie, son principal opposant

Arrivé en seconde position au soir du second tour, avec seulement 53 voix de différence, Serge Marie a déposé vendredi un recours devant le tribunal administratif de Lille. Le candidat malheureux évoque des propos diffamatoires prononcés à l’annonce des résultats et dénoncent des formules employées dans les tracts du maire sortant réélu.

Stéphane Wilmotte, officiellement élu nouveau maire d’Hautmont vendredi soir, en l’absence de son père  

Le maire sortant, Joël Wilmotte n’a pas voulu assister à l’installation de son fils et du nouveau conseil municipal. D’après plusieurs de ses proches, une démission de Joël Wilmotte et de son ancien 1er adjoint Daniel Devins, n’est pas à exclure. Cela « reste une hypothèse probable », même si les deux intéressés se laissent encore le temps de la réflexion. Après avoir rendu hommage au travail accompli par son père au cours des 30 dernières années, Stéphane Wilmotte a rappelé qu’il ne s’était pas présenté aux élections « contre des personnes, mais pour un projet en faveur des Hautmontois ».

Parmi ses priorités à traiter le plus rapidement possible, il y a notamment des problèmes récurant de sécurité et d’importants retards dans le domaine de l’entretien des voiries, qui aux yeux du nouveau maire d’Hautmont devront être réglés obligatoirement grâce à « une meilleure coopération avec l’agglomération Maubeuge-Val-de-Sambre ».

Deux recours contre les élections municipales à Rousies déposés devant le tribunal administratif de Lille

Arrivée en seconde position, avec un peu plus de 40 % des voix, Carole Devos dénonce dans sa requête : un refus d’accès aux salles de réunion, des propos calomnieux et même diffamatoires, une utilisation de moyens publics à des fins électorales ou bien encore des affiches de campagnes arrachées. De son côté, Josiane Suleck a elle aussi déposé un recours contre Carole Devos, pointant toute une série d’irrégularités constatées au cours de la campagne. Elle demande au tribunal de pouvoir « statuer sur la proclamation d’un autre résultat ».  

Arnaud Decagny, le maire de Maubeuge, n'est pas candidat à la présidence de l’Agglo Maubeuge-Val-Sambre

Il affirme s’être entendu avec l’actuel président et maire socialiste de Jeumont, Benjamin Saint-Huile sur une gouvernance partagée et sur des orientations prioritaires. A l’heure actuelle Benjamin Saint-Huile est donc toujours le seul candidat déclaré à sa propose succession.