C'est son avis du 25/01/2018

Ça se passe en Afrique, c’est un ex-footballeur investi président du Libéria

Enfant des bidonvilles devenu star planétaire du foot dans les années 1990, George Weah (51 ans) a entamé sa seconde vie en prêtant serment ce lundi comme président du Liberia. Le journal le monde décrit la cérémonie, dans un stade bondé de 35 000 personnes, il succède à la première femme élue chef d’Etat en Afrique en 2005.

Un président qui a placé son mandat sous le signe de la lutte contre la corruption. Le Libéria ce sont des guerres civiles qui ont fait près 250 000 morts entre 1989 et 2003. L’extrême pauvreté reste répandue dans le pays, classé parmi les derniers au monde en termes de santé, d’éducation et de développement. 

C’est un nordiste, un lillois, derrière la réforme du baccalauréat

Il s’appelle Pierre Mathiot, ex-directeur de sciences po à Lille. Il vient donc de remettre son rapport pour le projet de réforme du baccalauréat. Le journal les échos revient sur les propositions du rapport : pour commencer les années de lycée s’organiseront en semestre, cela est censé permettre aux élèves de se spécialiser progressivement.

La nouvelle formule du bac devrait enterrer les actuelles séries (S, ES, L). Les élèves pourraient ainsi choisir des modules de matières « majeures », comme maths/physique-chimie, maths/informatique, maths/sciences économiques et sociales, lettres/langues, etc. En fin de première, les lycéens continueraient de passer l'épreuve anticipée de français. En fin de terminale, ils auraient les épreuves du grand oral et de la philosophie.

Le grand oral est "la" nouveauté attendue de ce bac "nouvelle formule" : un oral pluridisciplinaire, d'une trentaine de minutes, qui s'appuierait notamment sur les deux matières « majeures » choisies.

Une part de contrôle continu prendrait en compte les moyennes des notes de première et de terminale. Le ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer, va arbitrer. Proposition de loi prévue mi-février.

Dans notre région, pour annonce exceptionnelle, invité exceptionnel.

Emmanuel Macron s’est rendu dans l’usine Toyota d’Onnaing ce lundi. Le journal l’observateur explique les trois heures où le président de la République a visité la ligne de production de la Toyota Yaris avec les élus et une bonne centaine de salariés.

Cet investissement consiste à créer une nouvelle plateforme de production qui devrait générer 300 emplois. Toyota rime désormais avec le renouveau industriel du Valenciennois et du Nord. Plus d’1,1 milliard d’euros ont été investis depuis la création jusqu’à ce jour.

Alors que le conflit, entre le personnel pénitencier et la Ministre de la justice, ne trouve toujours pas de sortie de crise, ce sont les prisonniers qui s’expriment…

On prend la direction de la prison de Maubeuge et de cette route d’Assevent où se trouve donc le centre pénitencier. Qu’ils soient détenus ou proches de prisonniers, ils ont tenu à témoigner dans les colonnes du journal la voix du nord, des conditions qui se sont nettement dégradées depuis le dépôt de clefs des surveillants. "On ne sort plus de nos cellules, dans lesquelles les poubelles s’entassent" explique un prisonnier. Ça fait cinq jours qu’on n’a pas pu se doucher, qu’on n’a pas pu sortir à la promenade. On a beau être des détenus, nous ne sommes pas des chiens." Si pour la plupart, ils comprennent le mouvement de grogne des gardiens de prison, ils se sentent comme pris en otage de la situation.

Les surveillants grévistes dehors en sont conscients, et sont loin de s’en réjouir. "Personne n’est envoyé en renfort des policiers pour gérer tout ça, comme ça peut être le cas ailleurs. Évidemment, tout est verrouillé par manque de moyens humains."

Quant aux parloirs, ceux-ci sont assurés au compte-gouttes, souvent par des policiers. Un prisonnier parle de « dignité » le principe selon lequel une personne ne doit jamais être traitée comme un objet ou comme un moyen, mais comme une entité intrinsèque.